Nos domaines d'activités

L’industrie manufacturière est un domaine économique appartenant au secteur secondaire. Cette activité désigne la transformation (physique ou chimique) en nouveaux produits de matériaux, de substances ou de composants. Ces matières premières peuvent provenir de l’agriculture, de la sylviculture, de la pêche ou des industries extractives. Les professionnels du domaine peuvent aussi utiliser des matières premières secondaires issues de la récupération des déchets ainsi que des éléments produits par d'autres activités manufacturières. Sont aussi considérées comme activités manufacturières les opérations d’altération substantielle, la rénovation et la reconstruction de biens. Le travail de transformation effectué dans cette industrie aboutit à un produit fini, prêt à être utilisé ou consommé, ou à un produit semi-fini, qui va entrer dans la composition d’une autre fabrication.

La mobilité peut être définie comme le rapport social au changement de lieu, c'est-à-dire comme l'ensemble des actions qui concourent au déplacement des personnes et des objets matériels. Dans ce cadre très large, les transports sont les systèmes techniques directement dédiés à ces déplacements. Ils constituent une branche économique relativement facile à isoler, mais qui ne représente qu'une composante du domaine de la mobilité. En effet, cette dernière comprend également, d'une part, les systèmes techniques qui encadrent les transports et les rendent possibles (production des moyens de transport, gestion des systèmes de transports, services à la mobilité), et, d'autre part, l'articulation entre la pratique des transports et ses finalités économiques, sociologiques, anthropologiques et politiques.
Les experts du cabinet CERISES-CSF :
  • Maîtrisent l'ensemble des concepts de base spécifiques aux techniques d’exploitation commerciales et des différents modes et infrastructures de transport;
  • ont des connaissances théoriques et pratiques des principales méthodes d’économie et de gestion du secteur du transport et de la logistique;
  • Organisent et contrôlent l’acheminement des marchandises dans une perspective de rentabilité des transports;
  • Veillent au respect des normes et des réglementations (sécurité, environnement …) en vigueur en fonction du type de produits et du mode de transport;
  • Intégrent les aspects environnementaux dans la gestion de la chaîne logistique et gérer les contre flux, etc.
Études préalables avant toute réalisation de travaux : impact sur l’environnement, sur l’économie, sur les habitants et sur le territoire, l’ingénieur en génie civil a la responsabilité d’examiner toutes les conséquences et externalités du projet qui lui est confié
Études préalables à la conception ou à la rénovation des ouvrages : calculs mathématiques, choix des matériaux, étude du terrain et des relevés topographiques et géologiques… L’ingénieur en génie civil effectue les choix les plus pertinents pour la conception des infrastructures qui lui sont confiées, en croisant de nombreuses informations
Gestion et suivi de la bonne exécution des travaux, ainsi que du respect du planning. L’ingénieur en génie civil peut être amené à sélectionner les sous-traitants, à suivre les chantiers en lien avec d’autres ingénieurs du BTP, les responsables travaux, les architectes, les maîtres d’ouvrage…
La veille réglementaire constante. Le respect des normes et des réglementations est également sous sa responsabilité.
Le diagnostic stratégique est un pré-requis à la prise de décision managériale. C’est la première phase du processus stratégique qui vise à optimiser la performance des activités existantes et à développer avec succès de nouvelles activités.

Réel outil de création de la valeur, nous proposons un audit stratégique avant le diagnostic. Cela permet d'avoir une vue globale de la situation autant d'un point de vue quantitatif que qualitatif.

Nous apportons aux dirigeants d'entreprise la possibilité de traiter des problématiques non couvertes par les missions d’analyse financière classiques, de prendre les bonnes décisions dans des situations complexes et souvent évolutives grâce à la pertinence des informations restituées.
Traiter le déchet est avant tout une action de dépollution.

Elle permet d’éviter la pollution de l’eau, de l’air, des sols qui seraient inévitables si le déchet n’était pas pris en charge. La protection des ressources naturelles est donc au cœur de la gestion des déchets. Et protéger l’environnement, c’est aussi agir pour la protection des populations.

Avec l’économie circulaire, le déchet devient aussi un levier pour limiter les prélèvements sur les ressources naturelles grâce à l’utilisation de matières recyclées.
La consommation en énergie est également diminuée dans ce cercle vertueux. Avec le recyclage et la valorisation, le déchet devient à la fois une véritable ressource et contribue à la protection de l’environnement.

La qualité n'est pas seulement une affaire de bon sens, d'outils et de techniques. C'est un état d'esprit, une démarche de changement et une méthode qui impliquent tous les acteurs de l'entreprise. Cela exige une prise de conscience collective et une évolution permanente de la culture interne de l’organisme.

La qualité est l’aptitude à répondre aux exigences des clients, celles-ci peuvent être explicites ou implicites. La Qualité n'est donc pas ce que nous croyons mettre ou reconnaître dans un produit ou une prestation, mais ce que le client y trouve et ce pour quoi il est prêt à payer. Tout le reste est gaspillage et non-valeur.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent l’ensemble des outils, services et techniques utilisés pour la création, l’enregistrement, le traitement et la transmission des informations.

Il s’agit donc principalement de l’informatique, d’Internet, de la radio-télévision (en direct et en différé) et des télécommunications. On parle également de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pour désigner les outils nés du rapprochement de l’informatique, des télécommunications et de l’audiovisuel, tels que les smartphones, le micro-ordinateur, les tablettes, le Cloud, etc.

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) sont à la base de l’économie du savoir. Elles permettent de stocker, traiter et diffuser un volume croissant de données rapidement et sans coût et elles sont une source de plus en plus importante de gains de productivité.
CERISES-CSF dispose de savoir-faire majeurs dans le domaine de la production d’énergies renouvelables. L’expertise de nos équipes en matière de management de l’énergie permet également d’accroître l’efficacité énergétique des process industriels et des bâtiments, réduisant ainsi l’impact carbone de nos clients.

Nous proposons désormais à nos clients des outils de monitoring énergétique en temps réel, qui permettent de réduire fortement la consommation énergétique de leurs bâtiments ou installations. Des travaux à l’exploitation-maintenance, la sobriété et l’efficacité énergétique sont au cœur de l'offre globale élaborée par Eiffage Énergie Systèmes à l'intention des gestionnaires de parcs immobiliers et de leurs installations (industriels, tertiaires, bailleurs sociaux...). 
Le Cabinet CERISES-CSF offre son conseil pour :
  • Examiner et de définir des politiques propres à assurer la meilleure utilisation possible des sols et la gestion durable des ressources naturelles ;
  • Améliorer et de renforcer les systèmes de planification, d'évaluation et de gestion des ressources naturelles ;
  • Renforcer les institutions et les mécanismes de coordination concernant les ressources naturelles ;
  • Créer des mécanismes pour faciliter la participation active de tous les intéressés, en particulier les collectivités et les populations locales, au processus de prise de décisions en matière d'occupation et de gestion des sols ;
  • Élaboration de politiques de soutien et d'instruments d'intervention ;
  • Renforcement des systèmes de planification et de gestion ;
  • Sensibilisation et promotion de la participation du public ;
  • Renforcement des systèmes d'information ;
  • Établissement de mécanismes régionaux ;
  • Amélioration de la connaissance scientifique du système des ressources foncières ;
  • Mise à l'épreuve des résultats des recherches par l'exécution de projets pilotes
  • Amélioration de l'enseignement et de la formation ;
  • Renforcement des institutions.
Le changement climatique représente un nouveau défi pour les systèmes alimentaire et agricole. Il constitue une menace majeure pour la sécurité alimentaire mondiale, le développement durable et l’éradication de la pauvreté.

L’agriculture, y compris la foresterie et les pêches, doivent s’adapter aux effets du changement climatique, et renforcer la résilience des systèmes de production rurale en même temps que de gérer une hausse durable de ses biens et de services.

Contribuant aux émissions de gaz à effet de serre, l’agriculture, la foresterie et les pêches offrent également des possibilités d'atténuation des changements climatiques. Lorsqu'elle est appuyée par des mécanismes appropriés d’incitation, l’atténuation peut fonctionner en synergie avec l'adaptation, en contribuant de façon substantielle au développement rural et à la pérennité de l'environnement.

Le changement climatique doit faire partie intégrante de l’ensemble du programme de développement afin de mener à des résultats plus durables.

Ressources en Eau – GIRE – WASH – Gestion des Catastrophes Naturelles

L'eau est essentielle à la vie, mais l'humanité est confrontée à des défis complexes liés à l'augmentation de la demande, à la variabilité de l'offre, à la pollution généralisée et aux catastrophes liées à l'eau. L'eau est le moteur de la croissance économique, le support d'écosystèmes sains et elle est essentielle et fondamentale pour la vie elle-même. Les ressources en eau, leur gestion et leur dégradation éventuelle sont importantes pour les composantes des ressources terrestres et les effets de la dégradation des terres sur la quantité et la qualité de l'eau devraient être évalués de manière plus approfondie dans les zones où cette question est considérée comme critique.
Le renforcement des capacités concerne l’amélioration des connaissances, habiletés et attitudes des personnes ainsi que l’amélioration des mécanismes, outils et procédures des structures et organisations.

Les résultats attendus du renforcement des capacités sont liés à l’amélioration des compétences des personnes (mise en pratique des connaissances) et à l’efficacité des structures et organisations, se traduisant par des changements durables dans les pratiques.

Le renforcement des capacités en gouvernance locale se situe dans un environnement national qui fournit un cadre en termes de politiques et lois relatives à la décentralisation et à la prise en compte du genre En gouvernance locale, les changements à opérer sont liées à : la livraison de services de proximité répondant aux besoins des femmes et des hommes; la planification / évaluation participative intégrant le genre; la gestion efficiente et transparente; la reddition des comptes; la concertation entre les divers types d’acteurs et actrices; le contrôle citoyen de l’action publique; la participation citoyenne, inclusive des diverses catégories sociales, et équitable entre les femmes et les hommes.
La globalisation économique et le développement de la société de l’information se caractérisent par l’accélération et la complexité des phénomènes d’ordre économique, social et environnemental. Ces phénomènes conduisent à des mutations au niveau de l’économie et de la société, aussi bien dans les pays du Nord que dans ceux du Sud. L’éducation, la connaissance et l’innovation étant des facteurs endogènes de développement, les investissements en termes de savoir et d’éducation demeurent fondamentaux pour les pays confrontés à un environnement instable et complexe.
Face à ces enjeux, des défis demeurent, notamment pour les pays en développement : comment investir dans l’éducation tout en répondant aux besoins ressentis sur le marché du travail dans un environnement soumis à des mutations socio-économiques ? Notre approche s’inscrit dans cet axe de réflexion en mettant en évidence les transformations sur le marché du travail en termes d’emplois et d’éducation dans les pays en développement.

Un système d’information géographique (SIG) est un système qui crée, gère, analyse et cartographie tous les types de données. Le SIG connecte des données à une carte et intègre aux données de localisation (où se trouvent les choses) tous types d’informations descriptives (à quoi ressemblent les choses à cet endroit). Cela constitue la base de la cartographie et de l’analyse utilisées en sciences et dans presque tous les secteurs. Le SIG aide les utilisateurs à comprendre des modèles, des relations et un contexte géographique. Une meilleure communication, une efficacité accrue et l’amélioration de la gestion et de la prise de décision figurent au nombre des avantages qu’il présente.

Une étude de base vise à établir une base de données à l’aune de laquelle il convient de suivre et d’évaluer la progression et l’efficacité d’une activité pendant sa mise en œuvre et après sa réalisation. Il arrive parfois que les données de référence nécessaires pour mesurer l’ampleur et la qualité des changements intervenus pendant la mise en œuvre de l’activité existent déjà. Dans ces cas, il suffira de colliger les données et de s’assurer de leur mise à jour à plus long terme. Il convient donc de vérifier les données déjà disponibles. Le plus souvent, toutefois, les données manqueront, seront tronquées ou de piètre qualité, ou devront être complétées ou réparties en catégories correspondantes au projet en cours d’exécution.

L'évaluation à mi-parcours des projets aide aussi à recenser les obstacles à l'obtention de résultats, à justifier la prolongation du projet jusqu'à la phase complète et à livrer des renseignements pour l'évaluation globale au niveau du programme.

L’objet de l’évaluation à mi-parcours est de formuler une opinion motivée sur l’état d’avancement du projet financé au regard du contexte, de la politique et des procédures d’intervention. L’évaluateur a examiné les réalisations du projet en fonction des objectifs qui étaient fixés. Il a, par ailleurs, procédé à l’examen du processus d’exécution et de fonctionnement du projet. Il a identifié les différents points de blocage et a formulé des recommandations pour les lever. Il est en mesure de fournir un chronogramme des activités restant à réaliser jusqu’à la fin du projet.

L'évaluation finale du projet constitue la base de la décision concernant la clôture du projet. Elle fournit au mandant une comparaison entre les objectifs visés et les objectifs atteints concernant les contenus, les délais, les coûts et la procédure. Elle présente un résumé des expériences liées au projet. Elle définit également le contenu et les délais pour le contrôle de la réussite du projet.

Les études de faisabilité comprennent des études d'avant-projet sommaire et des études d'avant-projet définitif.
  • Les études d'avant-projet sommaire (APS) ont pour objet : - De proposer une ou plusieurs solutions d'ensemble traduisant les éléments majeurs du programme fonctionnel et d'en présenter les dispositions générales techniques envisagées ; - D'indiquer des durées prévisionnelles de réalisation ; - D'établir une estimation provisoire du coût prévisionnel des travaux des différentes solutions étudiées.
  • Les études d'avant-projet définitif (APD) ont pour objet : - D'arrêter en plans, coupes et façades, les dimensions de l'ouvrage ainsi que son aspect ; - De définir les matériaux ; - De permettre au maître de l'ouvrage d'arrêter définitivement le programme et certains choix d'équipements en fonction des coûts d'investissement, d'exploitation et de maintenance ; - D'établir l'estimation définitive du coût prévisionnel des travaux, décomposés en lots séparés ; - De permettre l'établissement du forfait de rémunération dans les conditions prévues par le contrat de maîtrise d'œuvre.
  • Les études d'avant-projet comprennent également l'établissement des dossiers d’appel d’offres et les consultations relevant de la compétence de la maîtrise d'œuvre et, le cas échéant, nécessaires à l'obtention du permis de construire et des autres autorisations administratives, ainsi que l'assistance au maître de l'ouvrage au cours de leur instruction.

Quelle que soit l’ampleur des travaux à réaliser, le suivi et le contrôle de chantier sont des éléments indispensables à leur bonne exécution. Le respect des délais et du budget alloué en dépend directement. C’est pourquoi, en matière de contrôle et suivi de chantier certains points doivent faire l’objet d’une attention particulière pour garantir des travaux de qualité.

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